Sangkhumtha-HOPE – Spectacle de rue autour du thème de l’eau

Création 2017

[sañg kum ta] n. Khmer : espoir

L’eau est un trésor inestimable, dont nous reconnaissons la valeur lorsque la sécheresse tarit les puits. Gaspillée, souillée, elle subit chaque jour la pollution humaine, et sa pénurie comme ses débordements n’épargnent aucune région du Globe, en particulier l’Asie.

Sangkhumtha — « espoir » en khmer — est née d’une résidence de trois semaines au Cambodge, à Phare Ponleu Selpak, soutenue par l’Institut Français et la Ville de Marseille.

Ce spectacle de rue, déambulation dansée de nuit, sans paroles, en douze tableaux : telle une procession dont le Mékong serait la filature, elle serpente dans la ville comme le fleuve traverse la Chine pour irriguer les vallées cambodgiennes. Artonik livre une ode sensible aux couleurs de l’Asie, où les traditions khmères — danse, théâtre d’ombres, musique — côtoient un travail chorégraphique et graphique contemporain, enrichi des projections de Craoman et Caroline Sury sur les façades.

Sangkhumtha suggère la mort lente des fleuves détournés par les barrages, l’aridité des sols, ces kilomètres parcourus chaque jour par des millions de personnes pour aller chercher l’eau… et fait résonner le claquement des Geta japonaises sur les pavés.

Créé en 2017-2018, achevé à La Rochelle puis présenté à Chalon dans la rue, à Viva Cité ou au festival Scènes de rue de Mulhouse — où la presse a salué sa « dénonciation hardie du problème de l’eau sur la planète » (L’Alsace) — le spectacle est dédié à Alain Beauchet, fondateur de la compagnie aux côtés de Caroline Selig.

Sangkhumtha : HOPE est aussi un cri d’alerte sur l’inégalité de l’accès à l’eau dans le monde — « la pénurie d’eau, ressource fondamentale, touche encore plusieurs milliards d’êtres humains » (Télérama) — conséquence directe du dérèglement climatique.

Et avant tout, une lueur d’espoir.

 

Distribution

Mise en scène : Alain Beauchet et Caroline Selig

Comédiens-danseurs Pierre Boileau-Sanchez, Sonia Darbois, Jean-Serge Dunet, Sandra Français, Michaël Jaume, Cyril Limousin, Kader Mahammed, Noëlle Quillet, Vladimir Rivera, Lucas Tissot, Julie Yousef
Compositeurs et Musiciens en live Dominique Beven, Philippe Capitani et Laurent Pernice
Collaboration graphique Caroline Sury (les puppets) et Craoman (dessins)
Accompagnement chorégraphique Julie Alamelle
Régisseur lumière Olivier Schwal en alternance avec Olivier Brun
Régisseur son Allan Xavier Affonso en alternance avec Sébastien Devey
Machinistes Yann Decamps (VJ), Stephan Ripoll
Costumière Anaïs Altot
Constructeurs Sylvain Georget, Daniel Adami et Julo Etievant – HO7 Marseille

 Soutiens

Cette création a été soutenue par l’Abattoir – CNAREP de Chalon-sur-Saône, l’Atelier 231 – CNAREP à Sotteville-les-Rouen, les Ateliers Frappaz – CNAREP de Villeurbanne, Le Moulin Fondu – CNAREP en Île-de-France, Lieux Publics – CNAREP à Marseille, Le parapluie – Centre international de création artistique Aurillac, le Pôle Arts de la Scène – Friche la Belle de Mai Marseille, Quelques p’Arts… CNAREP Boulieu les Annonay et Sur le Pont – CNAREP en Nouvelle-Aquitaine à la Rochelle. Cette création bénéficie également d’une aide à la production de la DGCA et de la SPEDIDAM.

Accueil en résidence L’Abattoir – CNAREP de Chalon-sur-Saône, Lieux Publics – CNCEP à Marseille, Le Moulin Fondu – CNAREP en Île-de-France, Sur le Pont – CNAREP en Nouvelle-Aquitaine à la Rochelle, Le parapluie – Centre international de création artistique Aurillac et le Phare Ponleu Selpak à Battambang au Cambodge (avec l’aide de l’Institut Français – convention Ville de Marseille).

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